Nommé aux Victoires de la musique, le 10 février prochain, Georgio et son rap vont se révéler sur la scène devant des millions de téléspectateurs. Vous pourrez le découvrir au Théâtre Simone-Signoret, le samedi 20 mai à 20h30.

Vous avez été nommé aux Victoires de la musique, qu’avez-vous ressenti après cette annonce ?

Georgio : Entre le moment où l’album a été inscrit et l’annonce de la nomination, il s’est passé tellement de choses que je ne savais même pas que je pouvais encore être nommé. C’est un pari un peu fou car j’ignorais tout du système des nominations.

Racontez-nous votre histoire et ce qui vous a amené à vous lancer dans l’écriture et dans le rap en particulier ?

Georgio : Je suis arrivé au rap par le rap. C’était en fait la musique de mon environnement, de mon époque lorsque j’avais entre 13 et 15 ans. Dès que j’ai commencé à écouter, j’ai eu envie d’en faire, d’écrire des textes tout seul et de rapper avec un ami, ensuite en groupe et jusqu’à sortir un premier album sur Internet en 2011.

Comment décrire le rap que vous proposez ?

Georgio : Je dirais que c’est un rap qui s’affranchit du reste, avec ses influences diverses, et en même temps assez caractériel en allant du rap très classique des années 1990 au rap anglais et jusqu’à la chanson française. Mon rap est à l’image de mon nouvel album, je l’utilise aussi pour faire passer des messages. Le plus important dans Hera, c’est de s’écouter soi-même, de dévorer la terre avec la rage de vaincre. C’est vraiment ce qui me paraît primordial aujourd’hui.

Avez-vous une envie très forte de vous produire sur scène ?

Georgio : Il y a plusieurs étapes dans la vie d’un artiste. Il y a le moment de l’écriture, que j’aime beaucoup car c’est une forte expérience de création qui se traduit dans le studio où tous les éléments se confondent et se complètent. Vient ensuite le moment final de la scène où l’échange est très intéressant, je partage des émotions avec les personnes qui découvrent, écoutent le projet. C’est vrai que c’est fort et mon émotion sur scène est différente selon les morceaux.

Avez-vous eu une démarche particulière pour l’écriture de votre nouvel album ?

Georgio : Je suis Parisien mais j’ai volontairement quitté Paris pour écrire et enregistrer mon deuxième album. J’ai d’ailleurs habité, en province, pendant toute cette période d’écriture et de conception. J’ai aussi beaucoup voyagé à l’étranger et découvert d’autres univers musicaux qui m’ont beaucoup inspiré. Paradoxalement, il y a beaucoup de références à Paris dans cet album parce que, pour la première fois, je m’en suis éloigné.

Vous aimez particulièrement écrire et cela se ressent dans vos textes…

Georgio : Je fais très attention à l’écriture, au choix des mots et je suis particulièrement sensible à tous les textes des chansons que je peux écouter.

Georgio au Théâtre-Simone-Signoret – Samedi 20 mai 2017 à 20h30

Réservez en cliquant sur www.theatre-simone-signoret.fr/billetterie/

Source – Direction de la communication – Ville de Conflans-Sainte-Honorine – rédaction VAC Magazine – février 2017